DANGER "AMIANTE" AU MAGASIN DU BATIMENT 3 DE LA FEDERATION / RELANCE

Le 06/01/2026

Dans JANVIER 2026

Le 5 janvier 2026, l'UNSA a relancé le service Prévention et qualité de vie au travail par rapport à son premier message du 30 décembre 2025 (voir DANGER "AMIANTE" AU MAGASIN DU BATIMENT 3 DE LA FEDERATION) :

"Nous tenons à réitérer nos demandes formulées dans notre courriel du 30 décembre 2025 :

  • report du démarrage des travaux de désamiantage dans le bâtiment 3 de la Fédération,
  • organisation dans les meilleurs délais d’une visite de la F3SCT.

Les collègues travaillant au sein du magasin du service Approvisionnement, énergies et qualité, contactés aujourd’hui, n’ont absolument pas été convaincus par les explications apportées par le chef de service dans son courriel du 31 décembre 2025.

Ils·elles ne comprennent pas pourquoi ils-elles devraient prendre des risques bien réels liés à l’amiante pour assurer leurs missions :

  • dispersion de fibres,
  • circulation de personnels et d’entreprises,
  • incidents de chantier,
  • défauts d’étanchéité ou de confinement.

Concernant ce dernier point, nous tenons tout particulièrement à souligner que les conditions d’isolement et de séparation complète entre le chantier de désamiantage et les zones occupées par les agents ne sont pas formellement établies ni garanties, dans la mesure où l’accès au magasin se fait par un escalier et que le magasin est situé au plein milieu du bâtiment à rénover.

Les collègues des autres services cherchant des effets d’habillement ou des pièces techniques seraient également soumis·es à ces risques au moment de l’accès au magasin.

Le maintien du magasin au sein du bâtiment 3 de la Fédération pendant les travaux de désamiantage n’est pas une option pour l’UNSA.

La relocalisation du magasin est la seule option envisageable.

Il y aurait lieu d’étudier toutes les alternatives possibles. Celles-ci pourraient faire l’objet d’une discussion lors de la rencontre intersyndicale du 16 janvier 2026.

Une des alternatives pourrait être l’installation d’une structure temporaire dédiée : chapiteau, modules type Algéco, etc…. 

Nous entendons que, dans ce dossier, la santé des agent·es prime sur tout !"